Où il était question d'un maisonnage intensif et quelque peu exclusif
Je me présente : Noolana, première année fraîchement débarquée dans la nouvelle version du site, que je connus une première fois en 2006 - comme quoi on en revient toujours à ses premièrs amours... Fraîchement débarquée, donc, dans notre belle maison de Serpentard. Maison de flemmards, à en juger par notre classement pour la coupe... Hein Barti?
Voilà mon problème, et peut-être est-ce l'appartenance à une maison de tel caractère qui me fait ressentir cela: je suis fichtrement cloîtrée avec mes buddies les serpents et personne d'autre. En effet, à peine toléré-je mes "camarades" des autres maisons en cours, alors les fréquenter dans le reste du château ! Raaah, je n'ai pas encore ce réflexe; mais viendra-t-il seulement ? Je ne me sens à ma place qu'entre les parois rassurantes et vaguement claustrophobiantes de notre salle commune.
Mes écailles s'épanouissent sur la pierre luisante d'humidité, au milieu des langues de vipères que nous sommes tous (et surtout toutes). Comment diable peut-on trouver un moyen de s'entendre avec des blaireaux (rien que leur nom est une insulte dans notre langue, c'est un signe, sales blaireaux !), des piafs idiots (ne dit-on pas qu'on insulte les gens avec des noms d'oiseaux ? Ca ne peut pas être un hasard...) et des lions (bon, j'avoue, sale lion, c'est pas encore trop rabaissant) dignes du livre moldu "le magicien d'Oz" ?
Raaah, j'en frissonne, mes amis, j'en frissonne. Ma misanthropie est bien trop exacerbée ici. Est-ce seulement sain ? Enfin, j'imagine que c'est là l'esprit de notre chez Salazar. Et gare à ceux qui fricoteraient avec des animaux au sang chaud ! Z'auriez à faire à moi. Parce que oui, j'entends bien faire des adeptes. Répandre la parole de l'exclusivité aux serpents - parce que nous le valons bien, n'est-ce pas ? Et pas un glissement de travers, j'vous ai à l'oeil.
Non mais.
Noolana