Journal intime des Serpentard.
Mes chers serpents
Cette semaine riche en reportages hauts en couleur (n’est pas Barti ?) ne m’a pas effrayée ! Je suis ici aujourd’hui, face à vous mes Vert&Argent pour une simple et bonne raison, une raison qui à un lien étroit avec la pathologie, une raison qui mène à la révélation de l’existence d’une psychologie serpentesque à en rester dubitatif. Assez de suspens, voici la grande nouvelle. Serpentard et ses membres confinent à la schizophrénie animale !
Je peux voir d’ici vos mines surprises et entendre les langues de vipères susurrer qu’Optimus fait fumer à son équipe de la feuille de Mandragore. Bien que ce dernier point soit discutable, je vous répondrais mes amis, qu’il serait temps d’arrêter de vous voiler la face ! Ne voyez vous pas que le dédoublement de personnalité regroupant un animal à Serpentard est en pleine expansion ?
La #cave en est la première touchée et nous pouvons constater que le Chat de Poudlard12 est le théâtre d’une révélation animale de la personnalité de chacun. Vous voulez des noms ? Des adresses ? Des battes pour réunifier le cerveau de ces égarés ? Je ne puis que vous donner que des noms malheureusement, Optimus ayant lancé une propagande antiviolence des plus ennuyeuses au sein d’Ananta. Faisons cela graduellement voulez vous ? Commençons par les cas ne nécessitant pas d’internement immédiat.
Vous connaissez tous les formations. Et bien l’une d’elle propose à un élève lambda de devenir Animagi. Bien entendu ces formations sont plus que sélectives mais certains élèves voient là le moyen d’incarner la facette animale de leur personnalité. Prenons pour exemple notre joueur de Quidditch des plus efficace, Nils Darracq, qui doit voir en cette opportunité le moyen de faire ressortir le coté sauvage qui l’habite, ou encore notre bibliothécaire Déborah Chloé Parker surnommée Rat, qui poste impétueusement dans le bureau de la formatrice Ellana Denver. Participera-t-elle à la prochaine cession ? Les rumeurs vont bon train mais il se pourrait que Déborah revête son habit de fourrure d’ici quelques mois.
Les cas que je viens de citer son certes déroutants mais très ambitieux. J’entends par là que nos chers camarades ont au moins l’audace de travailler dur pour satisfaire leur besoin d’animalité. D’autres au contraire seraient des cas intéressants pour un psychanalyste. Encore une fois une liste s’impose ainsi que des explications. Commençons donc par Bartimaeus qui cancane dans notre jolie cave de temps à autre. Ou Jack, qui lui se transforme, la lune venue en notre cousin génétique : le Singe.
Que doit-on conclure de ses transformations ? Que la facette animale de nos camarades prend le dessus sur la facette humaine le temps d’un instant ? Que l’instinct de la bête est si puissant qu’il ne peut résister à l’envie de s’exprimer ? Personnellement, comme je l’ai dit plus tôt j’opte pour une schizophrénie psychotique qui, en cas de psychose provoque l’apparition d’un animal symbole de la personnalité première. Mais chacun pense ce qu’il veut n’est ce pas ?
Je vais terminer avec deux catégories diverses qui sont pour le moins inclassables. Ayant fait d’innombrables recherches à la bibliothèque sous le regard de rongeur de notre chère camarade bibliothécaire je suis tout de même contrainte de vous annoncé que ces cas sont impossibles à diagnostiquer de manière magique. Une folie pure semble donc être la seule explication. Je développe donc. Voilà Evalia, qui à l’heure où nos vipères les plus jeunes sont à l’abbrit de ses divagations entre en transe et s’incarne en chat (Il semblerait d'ailleurs qu’elle entre en communion avec l’esprit de son propre chat et nous en fasse part). Médium ou simplement barjo ? Ici encore à vous d’en décider. Simplement il en va de même pour ce cher Detruitou Titoo qui semble en parfaite communion avec son chien.
La seconde et dernière catégorie est le summum de l’incompréhensible chez les sorciers. Il s’agit en fait de nos camarades qui ne s’identifient non pas à des animaux magiques (ou non magiques) mais bien d’invention moldue ! J’ai nommée pour exemple Monsieur Stan Wright et votre rédactrice favorite qui n'est nul autre que Moi. Ils incarnent en réalité (si je puis dire) les héros animaux de ce qu’on appelle manga chez les moldus. Une race appelée « Pokemon ».
Je suis contrainte de vous avouer mes amis que cette dernière catégorie n’est traitable qu’à l’aide d’une corde. Aussi je vous demanderais la plus grande clémence à mon égard.
Sur cette déclaration, je fuis.
Onirie SaDiablo