Journal intime des Serpentard.
La fièvre de la Chocogrenouille débarque à P12 ! Planquez-vous, les kilos en trop et autres indigestions ou ballonnements sont de mise à Serpentard ses derniers temps !
En effet l’engouement pour le sucre peut laisser pantois quelques uns des notre mais je vous le dis Serpents, c’est une réalité.
Ce fléau aussi dévastateur que la peste bubonique à en fait pour source quelques couleuvres de Première Année qui, pour s’intégrer à l’Elite ont tout simplement proposé un approvisionnement régulier des troupes serpentesque en grenouilles chocolatées.
Cet acte qui en apparence pourrait sembler gratuit et empli de sympathie et fraternité est en fait mit à mal par des soupçons peu flatteurs.
La société multimilliardaire Chocogrenouille n’a pas souhaité répondre à nos questions mais il y a fort à parier que l’industrie à quelque chose à voir avec le phénomène qui nous envahis et nous distrait de toute autre envie.
Après enquête, il parait tout à fait logique de dire qu’un élève de Poudlard12 aurait vendu son âme pour des Chocogrenouilles. En effet, le hasard parait peu plausible aussi les accusations pèsent avant tout sur les petits nouveaux que compte notre noble maison. Auraient-ils fait en sorte de faire s’étendre un marché déjà si lucratif ?
Chacun sait que les Chocogrenouilles étaient déjà consommées en masse avant l’apparition de cette crise d’Elite mais aujourd’hui, nous avons l’explication à l’expansion des ces affriolantes friandises.
Révélée dans l’édition du soir d’un journal local, l’information concernant la nouvelle formule de base des grenouilles ensorcelées est tombée. L’ingrédient mystère ajouté à la recette serait-il la cause de toute l’agitation que connait Serpentard ces dernières semaines ? Ou bien l’hypothèse d’une publicité exercée par les nouveaux, comme dit précédemment vous semble plus logique ?
Malgré les supputations, le mystère reste entier et les solutions pour enrayer le problème disparaissent au fur et à mesure que le phénomène grandit.
Au rythme où la chose s’étend, et bien qu’il soit profitable aux commerces de Près-au-Lard, d’ici peu chaque Serpentard sera touché irrémédiablement.
Posez vous la question mes chers amis, de savoir si le jeu en vaut réellement la chandelle. La douceur du chocolat au lait sur votre palais vaut-elle votre transformation en esclave de la société de consommation ? La joie de voir sauter votre grenouille avant de lui arracher cruellement la tête vaut-elle la peine de s’engraisser ?
Tant de questions dont vous détenez les réponses sans le savoir, votre jugement obscurcit par les endorphines et le gout à se damner de ce petit animal à grignoter.
Onirie